Mardi 22 février 2011
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10:08
Je n'ai pas encore abordé le périple parisien que j'ai réalisé début février. Il y a une raison à cela, car il est difficile dans l'état actuel des choses de décrire les démarches que j''effectue avec mes partenaires d'affaire en vue de concrétiser nos projets.
Nos pas nous ont pourtant menés jusqu'au théâtre de la Pépinière, à la première représentation de Pluie d'enfer, une création de Keith Huff mise en scène par Benoît Lavigne avec Olivier Marchal et Bruno Wolkowitch dans le rôle de deux flics à Chicago en pleine tourmente. Ils succèdent à Daniel Craig et à Hugh Jackman, qui avaient tenu l'affiche dans la pièce originale à Broadway.
Deux flics, donc : l'un est borderline et impulsif, l'autre solitaire et moral. Leur relation conflictuelle les amène au bord du gouffre, les mettant en danger eux et leur entourage. Pluie d'enfer parle d'hommes plongés dans un contexte de violence et de crise, de leur fraternité et de leurs différences. Quand tout s'emballe, leur relation, d'amitié à affrontement, évolue au fil des événements jusqu'à les séparer.
Cette adaptation française est un succès porté par deux acteurs charismatiques, à la fois cyniques et ténébreux. Bouleversants de sincérité, Marchal et Wolkowitch portent la pièce avec conviction. Du très bon spectacle d'acteurs, à travers une mise en scène moderne et minimaliste dont les éclairages subtils parviennent à nous faire croire à la grande ville américaine tantôt froide, tantôt démoniaque.
Si l'on rit beaucoup de la mauvaise foi de Marchal dans son rôle de policier bourru en pleine déchéance, avec ses failles et ses contradictions, l'histoire nous touche tout autant par son discours et ses enjeux. On est surpris de voir à quel point fonctionne Pluie d'enfer comme un polar noir efficace bien que le spectaculaire qu'on associé d'emblée au genre soit absent. Chapeau !
Nos pas nous ont pourtant menés jusqu'au théâtre de la Pépinière, à la première représentation de Pluie d'enfer, une création de Keith Huff mise en scène par Benoît Lavigne avec Olivier Marchal et Bruno Wolkowitch dans le rôle de deux flics à Chicago en pleine tourmente. Ils succèdent à Daniel Craig et à Hugh Jackman, qui avaient tenu l'affiche dans la pièce originale à Broadway.
Deux flics, donc : l'un est borderline et impulsif, l'autre solitaire et moral. Leur relation conflictuelle les amène au bord du gouffre, les mettant en danger eux et leur entourage. Pluie d'enfer parle d'hommes plongés dans un contexte de violence et de crise, de leur fraternité et de leurs différences. Quand tout s'emballe, leur relation, d'amitié à affrontement, évolue au fil des événements jusqu'à les séparer.
Cette adaptation française est un succès porté par deux acteurs charismatiques, à la fois cyniques et ténébreux. Bouleversants de sincérité, Marchal et Wolkowitch portent la pièce avec conviction. Du très bon spectacle d'acteurs, à travers une mise en scène moderne et minimaliste dont les éclairages subtils parviennent à nous faire croire à la grande ville américaine tantôt froide, tantôt démoniaque.
Si l'on rit beaucoup de la mauvaise foi de Marchal dans son rôle de policier bourru en pleine déchéance, avec ses failles et ses contradictions, l'histoire nous touche tout autant par son discours et ses enjeux. On est surpris de voir à quel point fonctionne Pluie d'enfer comme un polar noir efficace bien que le spectaculaire qu'on associé d'emblée au genre soit absent. Chapeau !